Présentation
Origine / Répartition
Atelognathus solitarius est une petite grenouille endémique de l’Argentine, limitée à la région patagonique andine du sud‑ouest du pays.
Sa répartition est très restreinte et fragmentée, avec des populations isolées associées à quelques systèmes aquatiques précis de cette zone, ce qui la rend particulièrement vulnérable aux modifications locales de l’habitat et à la dégradation de la qualité de l’eau.
Taille adulte
Les données publiées sont rares, mais, par analogie avec les autres Atelognathus patagoniques, la longueur museau‑cloaque des adultes se situe probablement autour de 25 à 40 mm, ce qui correspond à une petite grenouille.
Comme chez la plupart des anoures du genre, les femelles sont vraisemblablement légèrement plus grandes et plus massives que les mâles, même si ce dimorphisme reste modéré et peu documenté de manière chiffrée.
Poids
Quelques grammes (ordre de 2–4 g pour un adulte, estimation par analogie avec les congénères)
Espérance de vie
Il n’existe pas, à 2025, de données fiables publiées sur la longévité en captivité d’Atelognathus solitarius, l’espèce n’étant pas maintenue en élevage amateur et très peu en programmes ex situ.
On peut seulement supposer qu’en conditions fraîches et bien contrôlées, la longévité pourrait atteindre plusieurs années, mais cette estimation reste hypothétique et ne doit pas être présentée comme une valeur de référence.
Comportement et habitat
Mœurs
Plutôt nocturne / crépusculaire (par analogie avec les autres Atelognathus)
Habitat
L’espèce est associée à des milieux aquatiques froids de Patagonie, tels que de petites lagunes, mares ou zones d’eau calme, dans un contexte de steppe ou de forêt froide selon la localité.
Les adultes exploitent surtout les zones peu profondes et les abris formés par les pierres et la végétation aquatique, ce qui leur permet de se cacher, de chasser des invertébrés et de rester à proximité permanente de l’eau nécessaire à tout leur cycle de vie.
Mode de vie
Par analogie avec les autres espèces du genre, les individus sont observés principalement de manière isolée, ce qui correspond à un mode de vie plutôt solitaire en dehors des périodes de reproduction.
Des agrégations temporaires peuvent néanmoins se produire dans les secteurs les plus favorables des plans d’eau pendant la reproduction, mais elles sont liées à l’utilisation d’un même site plutôt qu’à une organisation sociale en groupe.
Territorialité
La littérature disponible ne décrit pas de territorialité agressive marquée pour Atelognathus solitarius, et aucun comportement de défense stricte d’un territoire n’est rapporté.
L’occupation de l’espace semble dépendre essentiellement de la disponibilité des refuges et des zones d’alimentation dans le plan d’eau, chaque individu exploitant un petit ensemble de micro‑habitats sans frontières territoriales nettes.
Fiche rédigée par l'équipe TerrAddict · mise à jour le 30 avril 2026



