Présentation
Origine / Répartition
Atelognathus praebasalticus est une espèce endémique de Patagonie argentine, connue d’un nombre très limité de localités dans la région andino‑patagonique.
Sa répartition est extrêmement restreinte et fragmentée, avec des populations isolées associées à quelques milieux aquatiques précis, ce qui en fait une espèce à aire micro‑endémique très vulnérable aux modifications locales de l’habitat.
Taille adulte
Les données publiées sur la taille exacte des adultes restent très limitées, mais, par analogie avec les autres Atelognathus patagoniques, la longueur museau‑cloaque se situe probablement autour de 25 à 40 mm.
Les femelles sont vraisemblablement légèrement plus grandes et plus robustes que les mâles, comme chez les espèces proches, mais ce dimorphisme reste peu documenté de manière chiffrée.
Poids
Quelques grammes (ordre de 2–5 g pour un adulte, estimation par analogie)
Espérance de vie
Il n’existe pas de données fiables sur la longévité en captivité, l’espèce n’étant pratiquement pas maintenue en dehors de contextes scientifiques ou de conservation très ponctuels.
On peut seulement supposer, par comparaison avec des espèces proches de climat froid, qu’une longévité de plusieurs années serait possible en captivité bien contrôlée, mais cette estimation reste spéculative.
Comportement et habitat
Mœurs
Plutôt nocturne / crépusculaire (par analogie avec les Atelognathus proches)
Habitat
L’espèce est associée à des milieux aquatiques froids de Patagonie (petites lagunes ou plans d’eau, avec un environnement terrestre de steppe ou de forêt froide selon la localité), où elle dépend de plans d’eau permanents ou semi‑permanents pour la reproduction.
Les adultes utilisent généralement les zones peu profondes, les pierres submergées et la végétation aquatique pour se cacher et se nourrir, tandis que le milieu terrestre alentour reste plus sec et ne constitue pas un habitat principal à long terme.
Mode de vie
Comme chez les autres Atelognathus, les individus sont probablement observés surtout de manière dispersée, ce qui suggère un mode de vie plutôt solitaire en dehors de la période de reproduction.
Des regroupements temporaires peuvent se produire dans les secteurs les plus favorables des plans d’eau lors de la reproduction, mais il ne s’agit pas de véritables groupes sociaux stables.
Territorialité
Aucune territorialité agressive structurée n’est décrite pour cette espèce, et, compte tenu de la faible densité naturelle et de la rareté des populations, l’occupation de l’espace semble surtout guidée par la disponibilité de micro‑habitats favorables.
Il est probable que chaque individu exploite un ensemble de refuges et de zones d’alimentation sans défense active de territoires stricts, comme c’est le cas pour de nombreux petits anoures de climat froid.
Fiche rédigée par l'équipe TerrAddict · mise à jour le 30 avril 2026



