Présentation
Origine / Répartition
A. valdiviensis est endémique du sud du Chili et n’est connue que du Cerro Mirador, dans la Cordillera Pelada, province de Valdivia (région de Los Ríos). Elle possède donc une aire de répartition extrêmement restreinte, limitée à des forêts de montagne isolées, ce qui la rend particulièrement sensible à toute modification locale de l’habitat.
Taille adulte
Les mâles adultes mesurent environ 40 à 60 mm de longueur museau‑cloaque, tandis que les femelles atteignent 40 à 63 mm, ce qui en fait une espèce de taille moyenne mais assez robuste. Le recouvrement partiel des tailles entre sexes fait que la taille seule n’est pas un critère de sexage fiable, même si les plus grands individus sont souvent des femelles.
Poids
quelques grammes à un peu plus d’une dizaine de grammes pour un adulte (ordre de grandeur cohérent avec 4–6 cm LMC).
Espérance de vie
Il n’existe pas de séries d’élevage documentées pour cette espèce, qui n’est pas présente en terrariophilie. Toute valeur de longévité en captivité serait extrapolée d’autres Alsodes ou d’autres grenouilles de climat similaire et ne pourrait pas être considérée comme une donnée fiable de référence.
Comportement et habitat
Mœurs
surtout crépusculaire / nocturne.
Habitat
A. valdiviensis est associée aux forêts tempérées humides de Nothofagus et Fitzroya, ainsi qu’aux tourbières et zones marécageuses à environ 1 100 m d’altitude. Les adultes sont trouvés sous les troncs et dans la litière en bordure de forêt au printemps et en été, tandis que la reproduction a lieu dans des ruisseaux froids et rapides, ce qui combine un micro‑habitat terrestre forestier saturé d’humidité et un milieu aquatique de montagne très oxygéné.
Mode de vie
Les observations montrent des individus rencontrés isolés sous les troncs ou dans la litière, ce qui correspond à un mode de vie plutôt solitaire en dehors de la période de reproduction. Pendant la reproduction, plusieurs mâles et femelles se retrouvent autour des ruisseaux de montagne, mais ces agrégations sont saisonnières et ne correspondent pas à de vrais groupes sociaux permanents.
Territorialité
Il n’y a pas de description détaillée d’une territorialité agressive en dehors du contexte de reproduction pour cette espèce. Les mâles occupent vraisemblablement des postes de chant le long des ruisseaux, mais l’espacement entre individus, la défense active de micro‑territoires ou les interactions agonistiques ne sont pas quantifiés au point de pouvoir en faire des règles de territorialité exploitables en captivité.
Fiche rédigée par l'équipe TerrAddict · mise à jour le 12 février 2026







