Présentation
Origine / Répartition
E. septentrionalis est endémique du Chili et ne se rencontre que dans une portion restreinte de la Cordillère de la Costa du centre‑sud du pays. L’espèce est décrite dans des fragments de forêts tempérées humides côtières, à une latitude plus septentrionale que la majorité des autres Eupsophus, ce qui explique son nom ; sa répartition est très limitée et liée à quelques massifs forestiers isolés.
Taille adulte
Les adultes sont de petite taille, avec une longueur museau‑cloaque d’environ 30 à 40 mm, ce qui les place dans la moyenne basse des Eupsophus terrestres. Le dimorphisme de taille est modéré : les femelles tendent à être légèrement plus grandes et plus robustes, tandis que les mâles restent un peu plus petits, mais les plages de taille se recouvrent fortement.
Espérance de vie
L’espèce n’est pas maintenue en terrariophilie et il n’existe pas de suivi d’individus en captivité dans la littérature. Toute estimation de longévité (quelques années comme d’autres petites grenouilles tempérées) resterait très générale et ne peut pas être donnée comme donnée spécifique fiable.
Comportement et habitat
Mœurs
surtout nocturne
Habitat
E. septentrionalis vit dans des forêts tempérées humides de la Cordillère côtière, avec une canopée fermée, un sous‑bois dense, une litière épaisse et du bois mort, dans un climat frais et très pluvieux. Elle occupe principalement le sol et la litière, souvent à proximité de petites dépressions humides, de ruisseaux temporaires ou de zones saturées en eau, ce qui la rend très dépendante des micro‑habitats de sous‑bois frais et détrempés.
Mode de vie
En dehors de la saison de reproduction, les individus sont trouvés isolés ou en très petit nombre, traduisant un mode de vie plutôt solitaire. Des regroupements plus importants sont probables autour des sites de reproduction et des zones humides favorables, mais il s’agit d’agrégations temporaires et non de groupes sociaux structurés.
Territorialité
Aucune étude ne décrit chez cette espèce une territorialité agressive clairement structurée. Les mâles occupent sans doute des postes d’appel et se répartissent dans l’habitat, mais il n’y a pas de données sur la défense de micro‑territoires ou sur des distances minimales entre individus qui permettraient de définir des règles de territorialité en captivité.
Fiche rédigée par l'équipe TerrAddict · mise à jour le 12 février 2026







