Présentation
Origine / Répartition
Alsodes nodosus est endémique du centre du Chili, où elle est connue des régions de Valparaíso, Santiago, O’Higgins et Maule, en gros entre l’aire de Valparaíso au nord et la vallée du Maule au sud. Elle occupe surtout les versants occidentaux de la cordillère des Andes et les piémonts, dans un contexte de climat méditerranéen tempéré : hivers frais et humides, étés secs, avec des populations liées aux petits cours d’eau, ravins humides et zones marécageuses locales en altitude modérée.
Taille adulte
Les descriptions indiquent une grenouille de taille modeste, de quelques centimètres de longueur museau‑cloaque (ordre de grandeur 3–5 cm chez l’adulte). Comme souvent chez les anoures, les femelles sont en moyenne un peu plus grandes et plus massives que les mâles, qui présentent des structures nuptiales épineuses sur la poitrine en saison de reproduction, mais il n’existe pas de tableau chiffré pratique par sexe pour le sexage terrario.
Espérance de vie
A. nodosus n’est pas une espèce courante en terrariophilie, et il n’y a pas de séries d’élevage publiées sur la longévité en captivité. On peut raisonnablement supposer une durée de vie de plusieurs années comme pour d’autres grenouilles tempérées de taille comparable si les conditions sont adaptées, mais cette estimation reste générale et non spécifique, donc insuffisante comme donnée “officielle” pour une fiche de maintenance.
Comportement et habitat
Mœurs
surtout crépusculaire à nocturne
Habitat
L’espèce fréquente des habitats de ruisseaux, fossés humides, petites rivières et zones marécageuses dans des paysages de maquis méditerranéen, de forêts secondaires et de piémonts andins. Elle utilise la végétation de berge, les zones de litière humide et les abris parmi les pierres, dans un contexte où l’eau peut être fortement saisonnière (débit variable, assèchement partiel en été) et où la qualité des petits cours d’eau est cruciale pour la survie des œufs et des têtards.
Mode de vie
Hors période de reproduction, les individus sont retrouvés isolés ou en petits nombres, ce qui correspond à un mode de vie plutôt solitaire ou en faible densité. Durant la saison de reproduction, des regroupements temporaires ont lieu dans ou autour des points d’eau propices, avec présence simultanée de plusieurs mâles appelants et de femelles, mais il ne s’agit pas de groupes sociaux structurés à l’année.
Territorialité
Les données disponibles ne mettent pas en évidence une territorialité fortement structurée en dehors des interactions liées aux sites de reproduction et aux postes de chant des mâles. On peut supposer une certaine compétition spatiale pour ces postes, mais il n’existe pas de mesure de distances minimales ou de comportements agressifs détaillés permettant d’en déduire des règles de territorialité applicables en captivité (densités, séparations, etc.).
Fiche rédigée par l'équipe TerrAddict · mise à jour le 12 février 2026







