Présentation
Origine / Répartition
Ranitomeya aquamarina est endémique du bassin du rio Juruá, dans l’État d’Amazonas au Brésil, où elle a été découverte dans des forêts de plaine du sud‑ouest de l’Amazonie.
Les spécimens connus proviennent notamment d’un site RAPELD près de la rivière Eiru, affluent du Juruá, avec d’autres observations suggérant une présence plus large dans les forêts riveraines de cette région, ce qui en fait une espèce très localisée mais potentiellement sous‑échantillonnée.
Taille adulte
La description originale indique une petite grenouille, avec des mâles et femelles dans la gamme typique des petites Ranitomeya, autour d’1,5 à 2 cm de longueur museau‑cloaque, ce qui la classe parmi les espèces naines du groupe vanzolinii.
Les mesures montrent des tailles très proches entre sexes, avec une variation individuelle plus marquée que la différence moyenne mâle/femelle, ce qui confirme un dimorphisme faible en longueur.
Espérance de vie
Ranitomeya aquamarina vient d’être décrite et n’est pratiquement pas maintenue en captivité, il n’existe donc pas encore de données publiées spécifiques sur sa longévité.
Comportement et habitat
Mœurs
Diurne
Habitat
L’espèce vit dans la forêt tropicale humide de plaine du bassin du Juruá, dans un sous‑bois chaud, très humide et fortement ombragé, typique de l’Amazonie centrale.
Elle est associée à la litière de feuilles, aux racines et aux micro‑structures du sol forestier, tout en utilisant très probablement des plantes à rosette ou des cavités remplies d’eau comme sites pour le développement des têtards, à l’image des autres Ranitomeya du groupe vanzolinii.
Mode de vie
Comme la plupart des Ranitomeya, R. aquamarina vit en mosaïque de micro‑territoires : chaque individu occupe une petite zone mais peut coexister avec d’autres congénères à faible densité.
Les interactions sociales structurantes concernent surtout les couples formés pour la reproduction, le mâle attirant ponctuellement une femelle sur son territoire pour la ponte, sans formation de groupes sociaux stables.
Territorialité
Les mâles de Ranitomeya sont généralement territoriaux et utilisent un chant pour signaler et défendre leur micro‑territoire, incluant des cachettes, sites de ponte et petits volumes d’eau.
Ranitomeya aquamarina, très proche du groupe vanzolinii, est supposée présenter le même type de territorialité acoustique, avec des confrontations physiques limitées si la densité d’animaux reste basse et l’habitat bien structuré.
Fiche rédigée par l'équipe TerrAddict · mise à jour le 12 février 2026






